Pollina, spécialiste dans la fabrication du livre de qualité, de livres d’enfants et de BD, a récemment investi dans une deuxième taqueuse entièrement automatique BASA de Baumann.
Une acquisition qui améliore le quotidien aussi bien de la société que des opérateurs.
Le groupe Pollina, situé depuis 1968 dans la zone industrielle de Luçon (Vendée), est composé de trois sociétés: l’imprimerie Pollina qui travaille essentiellement pour le compte d’éditeurs et bureaux publicitaires, PPL (Pollina production de livres) et AFBO (Ateliers de façonnage et brochure de l’Ouest). Les trois entités emploient quelque 230 collaborateurs et sont réunies sur une surface d’exploitation d’environ 39.000 m².
Diminuer la pression de travail et accélérer le processus de coupe
Le goulot d’étranglement dans la production se situe souvent au niveau de la finition et surtout dans la coupe des nombreuses palettes de papier imprimé. Il en est de même chez Pollina, et c’est pourquoi la société dispose de 6 massicots. Pour accélérer d’avantage le processus de coupe, mais également pour diminuer la pression de travail des opérateurs, la société a investi il y a deux ans dans une première taqueuse entièrement automatique BASA de Baumann.
Investissement à long terme dans du personnel
Le retour sur investissement avec cette première configuration étant convaincant, qu’une seconde installation vient d’être mise en service. Le Directeur Général, Laurent Pollina, s’explique: “Chaque jour les massicotiers manipulent quelques tonnes de papier à la main. Il ne faut pas sous-estimer l’énorme charge pour le dos que ce travail entraîne. L’avantage principal de la configuration BASA est d’éliminer ce travail fastidieux et fatiguant. Il s’agit au fait d’un investissement à long terme dans la santé de nos collaborateurs, qui est toutefois très vite amorti par l’accroissement de la production.”
Tâches multiples
“Une fois que l’opérateur a placé la palette de papier imprimé dans la machine à l’aide d’un transpalette, les opérations suivantes sont automatiques, indique Laurent Pollina. “Le BASA prend automatiquement des rames de 2 cm de la pile. Ces rames sont ensuite, aérées, taquées et accumulées pour faire une pile de 10 cm qui sera transportée automatiquement vers le massicot. Nos opérateurs peuvent maintenant entièrement se concentrer sur la coupe, pendant que le BASA confectionne et prépare déjà les piles suivantes. Les avantages sont nombreux, tant sur l’ergonomie du poste de travail que sur le gain de productivité.
Produire de manière plus avantageuse
La pénibilité du poste de travail étant supprimée par le BASA, la production est nettement en hausse, car c’est en effet la machine qui détermine la vitesse et non les capacités physiques du collaborateur. Laurent Pollina: “Avec cette configuration nous obtenons dans la pratique une capacité de plus de 40.000 feuilles/h. Un avantage à ne pas sous-estimer qui nous offre la possibilité de produire de manière plus avantageuse et de résister à la pression accrue des prix et des délais de livraison courts que le marché nous impose aujourd’hui.”
L’optimisation et l’automatisation des différentes étapes de production dans le secteur graphique ont un succès grandissant. “Un gigantesque progrès a été fait, surtout au niveau des machines de finition”, conclut Laurent Pollina. “Avec la taqueuse entièrement automatique BASA le goulot d’étranglement dans notre processus de coupe a entièrement disparu. Nous aurions également pu opter pour l’achat d’un autre massicot, mais cela n’aurait pas résolu le problème de pénibilité du poste. Associez la productivité et la fiabilité de l’installation Baumann tout en diminuant les charges physiques pour nos opérateurs, et vous gagnez sur tous les terrains.”